Ria d'Étel, abri de février pour bars et truites
Ria d'Étel : une retraite bretonne pour gros bars et truites de mer

Présentation
La ria d'Étel, aux confins du Golfe du Morbihan et dominée par la Barre d'Étel, se transforme en refuge hivernal pour le bar (Dicentrarchus labrax) et la truite de mer (Salmo trutta). En février, les sujets de grand calibre gagnent les chenaux abrités, les herbiers de zostère et les anfractuosités où le roulis océanique se dissipe.
Points d'accès précis
Postes côtiers conseillés : les quais et plages de Plouhinec et Belz côté ria, l'aire de stationnement près du port d'Étel, ainsi que les pointes et estacades de Locoal-Mendon et Locmariaquer. Ces accès permettent de couvrir les passes et bordures où se concentrent les appâts.
Fenêtres de marée en février
En hiver, les meilleures heures se situent autour des changements de courant : environ 90 minutes avant et après la pleine mer ou la basse mer, et lors des mi-marées quand les courants modèrent la dérive. Éviter les pics de courant sur la Barre d'Étel où la présentation devient artificielle.
Montages et appâts locaux
Les montages à empile (paternoster) avec plombs coulissants de 60–120 g tiennent en profondeur ; les têtes plombées de 30–80 g conviennent pour leurres souples le long des bordures. Bas de ligne en fluorocarbone 0,35–0,50 mm pour résister à l'abrasion. Les touches hivernales s'obtiennent souvent en imitant le lançon (Ammodytidae), l'éperlan et la crevette grise, particulièrement près des bancs de zostères où ces proies se concentrent.