Sandre: aube Loire Orléans–Ancenis
Loire (Orléans–Ancenis) : 3–7 m, arches serrées et vertical-jig à l'aube

Sur ce tronçon, le sandre se colle souvent au fond dès le lever du jour. Les marques utiles sont courtes et basses : arches minces, traits près du fond, pas de grands nuages. Les postes chauds restent les coudes extérieurs, les piles de pont et les pointes de bancs où le courant décale les poissons vers la bordure dure.
La première lumière réclame une approche verticale. Les meilleures séries commencent à 3 m sur les berges principales, remontent à 5–10 m dans les fosses et les queues de bancs. Là où un filet de courant bascule vers de l'eau plus molle, 2–4 m prennent souvent des touches rapides. Le sandre se colle au fond puis glisse 20–50 cm quand les tanches ou les ablettes sont poussées.
Flux variable et ajustement
Quand la Loire monte, les lignes d'embuscade se resserrent contre les contre-courants et les poches d'eau morte ; il faut alors viser le bord dur du courant et augmenter la longueur de plomb d'1–2 m. À l'inverse, en décrue, les poissons reviennent vers le thalweg et les dépressions profondes, plus larges mais souvent proches du premier décrochement.
Cadence type au premier jour : descendre à fond avec un vertical-jig, relever 10–20 cm, pause 2–5 s, conserver la ligne tendue. Sur sondeur, un trait fin ou une petite bande près du fond vaut mieux qu'un arc parfait. Au lever du jour, le sandre glisse silencieusement et claque le leurre dans la pénombre.