Briefing matin : sandre Loire
Pont de Jargeau: sandre sous les arches à 3–5 m au lever du jour

Entre Orléans et Ancenis, les arches de pont restent le poste clé ce matin: sandre concentrés en ligne sombre sous les appuis, prêts à gober tout poisson qui traverse la couture du courant. Le Roannais confirme le sandre comme prédateur principal sur ces secteurs; la Loire s'élargit vers Ancenis, la veine se creuse et le courant s'accélère.
Les niveaux d'eau sont bas. Ces basses eaux resserrent les coutures de courant sous les ponts et déplacent les bords de la veine rapide contre les piles. Le «couloir de touche» devient plus étroit mais plus prévisible; les locaux visent ces lignes sombres au lever.
Tactique verticale
Protocole vertical‑jig: commencer à 3–5 mètres sous l'arche, puis tester 6–8 m si la touche manque. Monter un tungstène 2–4 g ou une tête plombée 3–5 g avec un shad souple 6–8 cm imitant gardon ou ide. Laisser tomber en tension modérée, animer par petits coups secs de 10–20 cm puis pauses. Les sandres frappent souvent sur la chute ou la pause à l'intérieur de la couture.
Positionnement et timing: se placer à l'amont de l'arche pour laisser le leurre traverser la veine. Mi‑juillet amplifie l'activité des prédateurs à l'aube; la fenêtre se referme vite lorsque le soleil chauffe. Sur certains postes, brochet et perche compléteront la rotation, et, dans les fosses plus profondes, carpe ou silure peuvent intervenir. Au premier rayon, une bande d'ombre glisse sous l'arche et la tresse se tend.
Recommandé: shad souple leurre