Sandre à la verticale sur la Loire
Orléans–Ancenis : sandre au fond sous les arches

Entre Orléans et Ancenis, les arches de pont ont livré les meilleurs comptes‑rendus au petit jour : fenêtre courte du premier clair jusqu’à ~09:00, postes marqués en fosses, cassures de courant et bords de bancs immergés en 3–8 m, majoritairement 4–6 m quand le débit pousse.
Les sondeurs affichent des échos serrés, plaqués au substrat, typiques d’un sandre collé aux ruptures. L’activité monte avec une eau légèrement colorée ; une crue élevée décale les poissons vers des zones plus calmes en 4–6 m. Les traces sur écran aident à isoler tombants et trous profonds, surtout sous les arches.
Animations qui ont pris à l'aube
Trois récupérations ressortent pour le vertical‑jig : descente lente en contact permanent du fond, en laissant la tête jig taper puis se reposer ; tapes sèches courtes pour déclencher le poisson collé aux arches ou à la fosse ; pauses au ras du fond juste après le contact, particulièrement efficaces sur les cassures aval et tombants profilés.
Montage pratique : canne courte et sensible, moulinet fluide pour maintenir un contact net, sondeur bien réglé pour trier fosses et tombants. Travailler les ruptures de courant et les rives aval, marquer les postes et multiplier les arrêts brefs sur les cassures identifiées.
Prises récentes : sandre majoritaire, brochet et perche en secondaires, silure parfois repéré dans les trous les plus profonds vers Ancenis. À l’aube, sous le pont, le trait du sonar se crispe, la tête jig touche le fond et le fil se tend : attaque brute et tape caractéristique.
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