Sandre au crépuscule entre Orléans et Ancenis
Pont George‑V à Orléans, trous de 15–25 m et arches profondes

Sous les piles du pont George‑V et dans les tombants de Blois, le sandre s'accroche aux cassures; les postes productifs se lisent en mètres: 3–5 m en rive morte, 5–7 m sur les faces amont des fosses, et parfois 15–25 m sous les arches où un repérage au sondeur change tout.
Mises à l'eau et logistique
Oudon et Ancenis offrent les cales les plus pratiques pour une sortie de soirée; Montrelais et La Chapelle‑Basse‑Mer permettent des approches rapides des confluences et talus. Préparer la dérive pour couvrir les bancs et les bras morts maximise le temps de pêche utile au coucher du soleil.
Tactique: dérive lente sur contre‑courant, placement précis au-dessus de la cassure et animations courtes en vertical‑jig, avec alternance shad souple en reprise lente sur les mêmes structures. Les touches surviennent souvent en relâche, entre deux arches quand le courant concentre les vifs.
Matériel conseillé: canne verticale 2,10–2,40 m, tresse fine 10–14/100, fluorocarbone 28–35/100, têtes plombées 10–40 g selon le courant. Un sondeur fiable et un mouillage de précision payent en soiréé; finir la dérive sous la dernière arche avant la nuit multiplie les chances d'une touche sèche et violente.
Recommandé: sondeur portable étanche