Trois reaches du sandre entre Orléans et Gien
Viaduc de Gien, travée métallique de 361 m

Le viaduc de Gien concentre des poches de remous profondes (3–5 m) sous certaines arches; le sandre y attend près du riprap, loveur de courants. Les postes profonds à la jonction bancs/chenal sont prioritaires.
Approches et matériel
Approche par bateau discret depuis la rive gauche ; places d'accostage raides demandent embarcation légère. Montage efficace : jigs de 12–18 g sur une ligne 0.40 mm, animation sèche à la tombée du jour. Les sandres observés dépassent souvent les 60 cm.
Pont de l’Europe (Orléans) crée des contre-courants et des tourbillons 2–4 m; la rive sud offre postes pour bateau furtif. Leurres conseillés : petits spinners 10–15 g, présenté lentement en hiver.
Le pont de Beaugency, ancien ouvrage à arches multiples, alimente des contre-poches de 3–6 m où le sandre guette. Sur week-end, ces reaches restent moins fréquentés que les grands lacs, parfaits pour une sortie automne–hiver.
Comportement : préférence 3–6 m, températures fraîches 5–10°C, activité forte d’octobre à mars; gear 10–20 g et fils 0.35–0.45 mm. Les rives en enrochement offrent couvertures idéales; la surveillance locale suit l'état des stocks dans la vallée de la Loire.
À la tombée du jour, sous une arche, un sandre surgit en silence et la ligne chante pendant une seconde de tension avant que tout bascule.