Vertical‑jig sandre sous les arches
40 g de départ sous l'arche d'Orléans

Orléans–Ancenis, rubans de courant et piliers qui créent des poches : le sandre se tient souvent à l'arête du courant. Lire l'écran plutôt que l'arche change le résultat. Une ligne continue sur le sondeur signifie que le poisson reste sous la cône ; une arche, qu'il vient de traverser.
Lecture du sondeur et position bateau
Garder l'angle de la ligne quasiment vertical est impératif. Dès que l'angle s'ouvre, corriger en enclenchant le moteur et repositionner le bateau en douceur. Le but : bateau, jig et courant qui avancent à la même vitesse. Chercher l'avant des arches, les ombres des piles et les trous plus profonds ; poser le jig juste en amont pour qu'il atteigne la cible à la descente.
Choisir un jig 20–60 g selon la force du courant : 20–30 g pour les poches modérées, 40–60 g quand la Loire pousse fort. Le jig 40 g reste un choix polyvalent pour démarrer. Profil mince et trailer souple améliorent la chute et la lecture sondeur. Préférer hameçons à hampe longue et œil à 90° pour un suivi franc.
Cadence : levées lentes de 10–30 cm puis laisser tomber sur ligne lâche. Pour poissons collés au fond, approche tight‑line : poser, lever quelques centimètres et tenir 2–4 secondes. Si le sandre est suspendu, petites secousses rapides, pause, puis nouvelle chute contrôlée. Adapter la hauteur : souvent 30–80 cm au‑dessus de la structure suffit, plus bas si la lecture montre du fond.
Réagir au comportement : touches timides demandent coupures plus courtes et chute lente ; attaques franches exigent reprises rapides et animations marquées. Sous une arche, quand le sondeur affiche la ligne qui se fige, la prise peut suivre en quelques secondes.
Recommandé: jig 40 g slim