Week-end crépusculaire: sandre Orléans→Gien
Jargeau, Saint-Denis-de-l’Hôtel, Châteauneuf-sur-Loire: poches de 3–5 m et sandres 40–70 cm au crépuscule

Jargeau dévoile la première poche utile: la lèvre amont d'un haut‑fond où le courant casse et crée une veine calme. Position sur la berge, lancer en éventail vers la cassure, laisser le leurre glisser vers l'ombre; les touches viennent souvent en sortie de pause.
Halte 1 — Jargeau
Les bordures proches du seuil noyé gardent des postes d'embuscade. Favoriser des leurres de 12–18 g et une récupération lente et saccadée au ras du fond; pauses de 1–2 s indispensables quand le sandre est tatillon.
Halte 2 — Saint-Denis-de-l’Hôtel
Les couloirs entre berge arquée et îlots deviennent actifs quand la lumière tombe. Une linéaire très lente repère les poissons qui suivent sans mordre; petits lift-and-fall conseillés si le courant faiblit.
Halte 3 — Châteauneuf-sur-Loire
Les retours de courant près des enrochements et des ruptures de pente restent productifs en fin de soirée. Matériel recommandé: cannes 10–15 lb, tresse 12–15 lb, tête plombée de 10–14 g (monter à 18 g si le jus pousse). Saison active: fin avril à octobre, pic au coucher du soleil, lumière rasante.
Positionner toujours le leurre légèrement en amont, travailler la veine descendante et surveiller la cassure; un sandre qui part au large sous la dernière lueur du soir est une image qui parle d'elle‑même.
Recommandé: têtes plombées assorties